[Pré-commande] Les Jardiniers du Bitume de Roger Riffard

16,00

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Ce livre est en pré-commande. Livraison chez vous prévue en mai 2021.

  • Collection « Récidive »
  • 130 pages
  • 13 cm x 21 cm à la française
  • Reliure cousue, carrée, collée
  • Imprimé en France par Allais sur papier Fedrigoni (couverture impression Pantone sur Tintoretto Neve 350 gr, intérieur impression noire sur Arena Ivory Smooth 90 gr)
  • ISBN 978-2-9565635-6-3

Description

Un poète en fin de compte et qui s’exprime dans une langue châtiée et personnelle”

Georges Brassens

Le résumé

Au départ, il y a un ouvrier de la CNTA (Compagnie Nationale des Transports Accélérés) prénommé Alexis. Et puis la vie dans un immeuble de banlieue parisienne : celle des petites gens. Le père Carolus au rez-de-chaussée, le fils du voisin Durand  qui a chopé la coqueluche, le café du coin pour le jaja et le sandwich au hareng servis par l’Ugénie, la patronne. Mais cette vie bigarrée ne suffit pas à Alexis, qui ressent très vite une irrépressible envie de fuir sa condition pour aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs…

Première parution : éditions Julliard, 1956 (épuisé)

Lire un extrait

 

L’auteur

Raconter Roger Riffard c’est comme zieuter les trains de marchandises depuis le quai de la gare. Tour à tour cheminot, puis romancier, puis chansonnier dans les cabarets Rive Gauche (aux côtés de Boby Lapointe ou d’Anne Sylvestre) et enfin acteur de cinéma façon « troisième couteau » (chez Claude Zidi ou Bertrand Blier), un Riffard peut en cacher un autre. Il atteint finalement son terminus, le 28 octobre 1981, deux heures à peine avant son vieil ami Georges Brassens. Dans l’indifférence quasi générale. 

— Mais on vivrait la vraie vie, et tout de suite, tu comprends ? Avant qu’on soit usé. On serait les patrons. Plus de métro, plus de retard, plus de chef, rien que la liberté, sacré bon Dieu de bon Dieu. Une supposition… J’te dis ! Durand, occupe-toi des radis. Et tu me réponds : mon œil ! j’m’occupe des tomates. Et tu t’occupes des tomates. Tu t’occupes de ce que tu veux, moi de ce que j’veux. Tu me dis : mon œil ! et tu t’en vas dans les tomates. C’est la liberté. »

Photo : © Collection Gilles Tcherniak

Informations complémentaires

Poids 178 g
Dimensions 13 × 21 cm