Les Assises du temps perdu d’Anthony Guerrée

13,00

Les Assises du temps perdu d’Anthony Guerrée

13,00

  • Collection « L’Officine »
  • 56 pages
  • 12 cm x 18,5 cm à la française
  • Reliure suisse
  • Imprimé en France par Allais sur papier Fedrigoni (Pergamenata Bianco 90 gr pour la jaquette, Old Mill Bianco 250 gr pour la couverture, Arcoprint Milk 115 gr pour l’intérieur), 1 couleur (noir)
  • ISBN 978-2-9565635-4-9

Description

Préface de Jérôme Bastianelli, président de la Société des Amis de Marcel Proust. Portraitisation et postace d’Émilie Houssa.

Le résumé

À l’été 2013, alors qu’il a un peu de temps à perdre, le designer Anthony Guerrée se découvre proustien. Il imagine alors de dessiner et faire fabriquer des chaises inspirées des personnages d’À la recherche du temps perdu. Ce livre restitue cette quête à travers un carnet de recherches mais aussi une réflexion profonde sur les liens entre la littérature et le design.

Lire un extrait

L’auteur

Anthony Guerrée Formé à l’École Boulle où le design s’envisage au prisme des métiers d’art, Anthony Guerrée s’est inscrit très tôt dans une dynamique réflexive oscillant entre tradition et innovation. Après avoir intégré le Studio Putman en 2010 pour mener des projets avec de grandes maisons, c’est en 2015 qu’il croise le chemin de Christophe Delcourt qu’il accompagne dans le design du mobilier Delcourt Collection mais aussi dans des collaborations avec des firmes internationales. Il développe aujourd’hui sa propre écriture, fruit de ses voyages, rencontres et lectures.


Photo : Alexis Leclercq


Recensions

Littérature mode d’emploi

« Une petite merveille avec sa reliure à la suisse et sa jaquette laissant paraître en transparence la couverture : un portrait photographique de Proust – assis. Le design serait-il au mobilier ce que la bibliophilie est à la littérature : la continuité parfaite du visible et du lisible, du beau et du fonctionnel ? »

Actualitté

« Albertine en chêne d’Écosse massif huilé ? Odette, en chaise bistro, façon rotin de Malacca ? Et Vinteuil, ce compositeur passionnel, changé en banc de piano ? Voici tout l’univers mobilier qu’Anthony Guerrée a déployé, autour de la Recherche du temps perdu de Marcel Proust. Des pièces correspondant aux personnages du livre, pour poser son séant, lors de séances de lecture. »

étapes:

« L’ouvrage, paru aux éditions Bouclard dans la collection L’Officine, cabinet de curiosité littéraire, restitue la recherche d’Anthony Guerrée. À travers un ouvrage soigneusement imprimé et façonné, le designer y introduit sa démarche en présentant, pour chaque création, la citation du roman qui l’a inspiré, des photos, ainsi que les influences esthétiques qui lui ont permis de passer de la littérature, au design. »

Les Echos

« Pour mieux apprécier la portée et la métabolisation de son geste créatif, Anthony Guerrée a récemment publié en édition limitée un petit livre de textes et croquis, évidemment intitulé Les Assises du temps perdu, versé au catalogue de la collection L’Officine, cabinet de curiosités littéraires par la petite maison nantaise Bouclard Éditions. »

M, le magazine du Monde

« Un livre, Les Assises du temps perdu, et une exposition du même nom, organisée par Atelier Jespers chez Cornette de Saint Cyr à Paris, présentent ce mariage inédit du design et de la littérature. »

Addict Culture

« Les Assises du temps perdu sont une très réussie curiosité littéraire et artistique, mêlant avec soin l’esthétisme et la création, les mots et la forme, se jouant des codes pour faire vivre les sièges au plus près de l’esprit. »

Elle Décoration

« Inédit : partir d’un livre et dessiner des sièges inspirés des personnages du roman, c’est l’idée folle du designer Anthony Guerrée. »

France Culture (Affaires en cours)

« C’est à un imaginaire aussi subjectif que la façon dont chaque lecteur se représente les personnages de Proust que Les Assises du temps perdu donne une matérialité réelle. […] Dans Les Assises du temps perdu, le designer explique par de courts textes son cheminent entre la littérature et le design, appuyant également la réflexion en intégrant des carnets de croquis. »

Libération

« À chaque proustien son Proust. Anthony Guerrée est designer de meubles, formé à l’école Boulle, et c’est en cette qualité qu’il signe un livre étonnant où il imagine les chaises des différents personnages de la Recherche. Le fauteuil d’Albertine, en rotin, évoque à la fois celui du film Emmanuelle et une roue de vélo, celui de Swann est comme en équilibre et peut s’envisager de deux côtés différents, la chaise Verdurin est aussi un paravent. Pour chacune de ses créations, Anthony Guerrée partage ses recherches, ses croquis et les extraits qui l’ont inspiré. Oubli remarquable et assumé : « Je n’ai pas choisi ou plutôt je n’ai pas réussi à “chaisifier” le Narrateur » explique l’auteur. « Car au fond ce personnage c’est un peu moi, c’est chaque lecteur. Il est absolument universel. »

Salon Mi-Livre Mi-Raisin

« Littérature expérimentale, pur design littéraire où l’auteur – lui-même concepteur de meubles – imagine, crée de toutes pièces, des psycho-chaises, assises mentales à l’image de différents personnages de l’œuvre de Proust… Croquis, réflexion et formidable fan-fiction : “Au contact de ces réminiscences de bois [s’inscrivent] nos tentatives douces, merveilleuses et désespérées de retenir le temps dans la folie de nos vies.” Pour les amoureux·euses de Proust, actuel·les ou à venir. »

Proustonomics

« Ce dialogue fécond entre design et littérature donne naissance à une plaquette originale […] Sa fabrication impeccable en fait un des plus beaux livres jamais édités autour de Proust […]. Papier, typographie, mise en pages, tout en fait un livre-objet indispensable pour les proustophiles bibliomanes, jusqu’à la magnifique reliure à la suisse et le fil de reliure un peu laineux. »

Librairie Durance – Nantes

« On reçoit un superbe petit livre ces jours-ci… Un bel objet conçu par les camarades de Bouclard Éditions. […] Le livre, dans un allée-retour entre les textes de Proust et les carnets de création de l’artiste, est une invitation à la rêverie et à la découverte du grand-œuvre des années folles. Un livre parfaitement futile, donc fondamentalement nécessaire […] C’est beau, c’est généreux, c’est soigné, c’est le premier volume d’une nouvelle collection, l’Officine, que l’on espère riche en curiosités… »